Foire aux questions

Comment pouvons-nous vous aider ?

Excellence Opérationnelle

Les gaspillages d’attentes

  • Dans un atelier, c’est l’arrêt d’une machine, l’attente de livraison de la matière première, l’attente du planning de production, …
  • Dans la logistique, c’est l’attente de réapprovisionnement d’un stock de picking, l’attente d’un transporteur pour charger, l’attente de la documentation d’expédition, …
  • Dans les services, c’est la participation à une réunion interminable, l’attente d’une information pour boucler un dossier ou l’attente d’une la validation pour l’envoyer, …
  • Dans la finance, c’est le circuit de validation qui est trop long, l’attente des règlements Clients, l’attente des données des autres services pour boucler une clôture, …
  • Dans l’informatique, c’est le temps de compilation du code, les attentes liées à un logiciel lent ou des coupures intempestives, l’attente de la disponibilité de l’expert pour régler un problème particulier

Les gaspillages d’erreurs 

  • Dans un atelier, ce sont les rebuts, les produits à reconditionner, …
  • Dans la logistique, c’est l’inversion de deux produits, un produit manquant sur une commande ou un problème sur des quantités livrées, …
  • Dans les services, c’est une erreur de saisie, une coquille dans un document commercial, une erreur dans le calcul d’un indicateur de performance, …
  • Dans la finance, c’est un écart injustifié entre le réalisé et le budget, une erreur dans des données remontées dans un tableau de bord, la mauvaise affectation analytique d’une facture, …
  • Dans l’informatique, c’est la présence d’un bug persistant, un écart fonctionnel entre la version validée par le Client et la version mise en production, une désynchronisation de deux bases de données, …

Les gaspillages de mouvement inutiles

  • Dans un atelier, c’est chercher ses outils pour réaliser un changement de série, être éloigné d’une machine à contrôler, c’est arrêter la production pour réapprovisionner son poste de travail, …
  • Dans la logistique, c’est du matériel partagé (chariot, imprimante, …) éloigné de la zone de travail, c’est une rupture de stock de consommables (rouleaux d’étiquettes, palettes, …), …
  • Dans les services, c’est un mauvais agencement de bureau (éloignement de l’imprimante), une validation physique lorsque la validation numérique suffirait, une mauvaise organisation des répertoires de stockage sur le réseau, …
  • Dans la finance, ce sont des allers-retours qui se multiplient lors du bouclage budgétaire, des déplacements vers les managers pour justifier les écarts du budget, …
  • Dans l’informatique, c’est le déplacement vers un poste utilisateur par manque de logiciel de prise en main à distance, une visite chez un Client suite à une mauvaise installation d’un programme, …

Les gaspillages de surprocessing ou de traitements inutiles

  • Dans un atelier, c’est dépasser les exigences requises pour un Client, multiplier les contrôles qualité, …
  • Dans la logistique, c’est reconditionner ou dépalettiseur, suremballer, réaliser des contrôles pour identifier les erreurs de préparation, …
  • Dans les services, c’est faire une relance téléphonique quand une relance automatique par mail suffirait, faire une réunion lorsque seulement 1/3 des invités sont présents, des processus de validation multi-niveaux, …
  • Dans la finance, ce sont des contrôles mis en place plus coûteux que le risque qu’ils couvrent , faire valider à son supérieur une décision sous sa responsabilité, …
  • Dans l’informatique, c’est développer des fonctions non requises par le Client, surdimensionner un poste de travail par rapport au besoin utilisateur, surévaluer le besoin de sécurité du parc informatique, …

Les gaspillages de mouvements inutiles

  • Dans un atelier, ce sont des zones de stockage éloignées des postes de travail ou des ateliers mal agencés, …
  • Dans la logistique, ce sont des chemins de préparation mal défini, un mauvais agencement des zones de stockage, un entrepôt logistique trop éloigné de son barycentre d’acticité, …
  • Dans les services, c’est un agencement des bureaux qui ne tient pas compte de l’interaction entre les personnes, des ressources partagées (imprimantes, photocopieur, …) éloignés des principaux utilisateurs, …
  • Dans la finance, ce sont des documents qui nécessitent des contrôles, des signatures, et des validations interservices, un circuit de validation des factures d’achat complexe, …
  • Dans l’informatique, ce sont des transfert de fichiers depuis le service informatique jusqu’au serveur de production, la nécessité de changer des fichiers de place du fait d’une mauvaise organisation des répertoires de fichier, …

La grande saga des MUDA


Saviez-vous que les gaspillages (les MUDA en langage Lean), représentent souvent plus de 20% des coûts dans une PME ?


7 grandes familles de gaspillages ont été identifiés et l’erreur est de penser que cela ne concerne que l’industrie mais ils sont transposables à toute activité de production de la Valeur.


Les gaspillages de surstoks

  • Dans un atelier, ce sont des stocks d’encours, des stocks de produits finis sans commandes client, des stocks de produits semi-finis supérieurs au besoin, …
  • Dans la logistique, ce sont des stocks sur un produit promotionnel qui seraient supérieurs aux engagements de commande, …
  • Dans les services, c’est sont des commandes en attente de traitement, des factures en attente de règlement, des listings édités alors qu’un archivage informatique serai suffisant, des piles de dossiers à traiter, de la surproduction de données quelle que soit le support, des reporting et des remontées de données plus détaillées que nécessaire, …
  • Dans la finance, ce sont des factures à enregistrer, des notes de frais en attente, des paiements fournisseur à envoyer, des factures client en attente de relance, …
  • Dans l’informatique, ce sont des développement de fonctions inutiles une accumulation de développement à tester ou à valider par le client, …
  • Apprendre à les repérer, c’est ouvrir la voie à une amélioration concrète et durable.

La grande saga des MUDA


Saviez-vous que les gaspillages (les MUDA en langage Lean), représentent souvent plus de 20% des coûts dans une PME ?


7 grandes familles de gaspillages ont été identifiés et l’erreur est de penser que cela ne concerne que l’industrie mais ils sont transposables à toute activité de production de la Valeur.


Les gaspillages de surproduction

  • Dans un atelier, ce sont des tailles de lots plus importants que le demande, des productions urgentes pour compenser la disparition d’un lot, de la production réalisée pour « rentabiliser » la capacité du poste de production, …
  • Dans la logistique, ce sont des actions réalisées avant la récupération de la commande à traiter, le déplacement d’un stock de réserve au picking supérieur à la consommation à venir, …
  • Dans les services, c’est un temps alloué à une tâche plus long que son niveau d’importance, la surproduction de données ou de documents pour une tâche donnée, …
  • Dans la finance, c’est la redondance dans la production et la restitution de divers indicateurs ou de reporting, des doublons dans la saisie des données, un niveau de détail plus important que nécessaire sur la comptabilité analytique, …
  • Dans l’informatique, ce sont des développement de fonctionnalités qui ne sont pas nécessaires immédiatement, une complexité inutile du code développé, …

On parle souvent d’Excellence Opérationnelle, mais que se cache-t-il vraiment derrière ces mots ? Découvrez comment l’Excellence Opérationnelle peut transformer votre entreprise !

L’Excellence Opérationnelle n’est pas une finalité, c’est une démarche continue permettant d’accroître la performance globale de l'entreprise en déployant des systèmes de management assurant une optimisation des processus, une réduction des coûts et une satisfaction client renforcée.

L’objectif ? Booster la compétitivité et soutenir la croissance tout en respectant les enjeux de qualité, sécurité et environnement grâce à une démarche qui repose sur la mise en œuvre d’un changement de culture, adaptée à la spécificité de l'entreprise.

Comme chaque organisation est unique un accompagnement sur-mesure permet d'atteindre durablement l’excellence, grâce à des outils de diagnostic, des conseils personnalisés et une mise en œuvre sur le terrain.

Le Management Visuel c'est être à 3 mètres durant 3 secondes et comprendre la situation !

Qu'est-ce que le Management Visuel ?
Le management visuel fait partie intégrante des méthodologies Lean Management. Il s'appuie sur l'utilisation de supports visuels pour communiquer des informations clés de manière simple et immédiate. L'objectif est de rendre les processus, les problématiques et les progrès visibles à tous, afin de stimuler l'engagement et d'améliorer la performance au sein des équipes.

Les Avantages du Management Visuel

Le management visuel permet de :
• Réduire les erreurs et les malentendus
• Améliorer la transparence et la responsabilité
• Faciliter l'identification et la résolution rapide des problèmes
• Accélérer les temps de réaction
• Renforcer le sentiment d'appartenance et la motivation des équipes

Mise en œuvre du Management Visuel

Quelques étapes pour intégrer efficacement le management visuel au sein de votre organisation :
1. Identifiez les informations cruciales à communiquer
2. Choisissez des outils et supports visuels adaptés (tableaux de bord, indicateurs, pictogrammes…)
3. Assurez-vous que les informations sont actualisées en continu
4. Formez vos équipes à l'utilisation des outils de management visuel
5. Encouragez la remontée d'informations pour une amélioration continue

Le Management Visuel, c’est … voir ensemble

Devant les supports, chacun pourra voir une même vision de l'activité et commencer à réfléchir à l'organisation ou à l'amélioration des différents points mesurés.

Le Management Visuel, c’est … agir ensemble

L'équipe devient active au lieu d'être attentiste et prendra ses propres décisions qui sont basées sur des faits objectifs (mesures et indicateurs). Si les résultats ne sont pas en phase avec les objectifs, elle comprendra et agira.

Démarche Agile : Amélioration du produit par itérations successives et/ou adaptation constante du produit. C’est une alternative au cycle en “V”. Elle concerne majoritairement les Projets et elle est adaptée des démarches créatives.

Démarche Lean : Amélioration du processus pour les prochains produits et vise à la recherche de la standardisation pour une production au meilleur coût en réduisant la variabilité des délais et de la qualité.

La démarche Lean est une méthode de gestion au “juste nécessaire” par la suppression de la non-Valeur Ajoutée aux yeux du Client et l’accélération des flux ce qui conduit à augmenter les capacités de production. La démarche place également au cœur des préoccupations l’implication des collaborateurs et leur développement. C’est une combinaison du Toyota Way (compréhension des Hommes) et du Toyota Production System (les outils et les concepts)

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